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    50% moins de pollution atmosphérique dans certaine grande ville

    Au-delà de la réalité, recherchons l’essentiel. Si nous sommes la cause du problème, soyons la solution !

    C’est un grand défi que chacun de nous devons relever aujourd’hui, pour assurer demain. Peu importe qui a déclenché le processus infernal, nous avons pour devoir de le stopper par tous les moyens. Nous sommes des humains et notre humanité est remise en cause. Oui nous sommes le problème et aussi la solution.

                               

     

    Réalité présente qui nous accuse notre négligence.

    Espoir, qui nous pousse à rechercher des solutions pour échapper à cet ennemi invisible. Nous avons besoin de garder Espoir, pour faire partie du Nouveau monde!

     L’écosystème se régénère alors que nous sommes en confinement. Nous devons reconnaitre que nos actions ne sont pas toujours bienveillantes envers la nature. De bonnes résolutions s’imposent pour de meilleures pratiques dans nos actions.

    Alors que nous nous inquiétons de la saturation de l’air. Voilà que le confinement amène une baisse d’environ de 50% de la pollution atmosphérique dans certaine grande ville du monde. Ce constat nous porte à réfléchir sur les changements à apporter pour améliorer notre environnement. Nous avons des choix difficiles à faire.

    Notons: les pesticides, les insecticides et les fongicides, le manque de nourriture au printemps et en automne sont parmi les causes de la mortalité des abeilles. Alors offrons à nos abeilles des fleurs et des arbres fruitiers sains. Elles se feront un plaisir de butiner pour favoriser la pollinisation et nous aurons en retour de beaux fruits

    La nature à parler! Que chacun interprète à sa façon les phénomènes présents et réagit selon sa conscience. A vous de voir !

     #sauvonslesabeilles  #pollinisation

     Avec Abeille Cobalt, Agissons ensemble pour la cause!

     

    Les différents types de ruches.

     

    C’est pour faciliter la récolte du miel que l’homme a construit des ruches.

    Dans le monde il existe plusieurs types de ruches, parmi lesquelles les ruches traditionnelles et les ruches modernes. Elles favorisent l’élevage du miel. La production du miel varie selon le type de ruche.

    L’objectif principal de cet article est de présenter les ruches dans toute leur splendeur.

    La ruche kenyane

    C’est une ruche d'origine africaine, du Kenya particulièrement. Elle est très populaire et facile à construire ainsi qu’à utiliser. Elle ne nécessite aucun matériel supplémentaire. L’abeille y vit paisiblement. Elle construit ses rayons de cire. Ce type de ruche consacre une liberté absolue à l'abeille.

    La ruche Voirnot

    L’auteur de cette ruche est l’apiculteur Jean-Baptiste Voirnot. Il est curé et est passionné d’apiculture. C’est une ruche favorable pour les régions froides et montagneuses. Sa taille est comprise entre celle de la Langstroth et celle de la Dadant. Elle est aussi très souvent utilisée.  

     

    La ruche à barrettes

    Cette ruche est très pratique. Après avoir déplacé les barres, l’on peut facilement avec les mains séparer le miel et le couvain sans difficulté. Elle peut encore s’appeler ruche warré. La récolte ne peut pas se faire avec l’extracteur, il suffit d’égoutter, de presser et de filtrer les rayons pour avoir le miel. 

    La ruche Dadant

    Elle est utilisée dans plusieurs pays Européens et présente plus ou moins les caractéristiques similaires que la ruche Langstroth faite à l’aide des composants interchangeables avec dix cadres.

    La ruche Langstroth

    C’est une forme de ruche intéressante. Elle a été profondément réfléchie, tout a été calculé. Elle est l’initiative du révérend Langstroth. Les dimensions de cette ruche sont optimales et ont été bien pensées pour laisser l'espacement idéal entre chaque cadre. D’où la naissance d’un corps de ruche profond contenant dix cadres et des hausses de longueurs différentes. Tous les éléments de cette ruche sont interchangeables. Cette ruche se retrouve partout dans le monde.

    La ruche en paille

    C’est un grand chapeau en paille ou en osier muni d'un trou pour l'entrée et la sortie des abeilles. Les pailles sont suspendues au toit pour construire les rayons. Le principal avantage de cette ruche est qu'elle est surtout très efficace pour capturer un essaim dans l'urgence. Elle favorise la production de propolis. La ruche en paille a pour principal faiblesse sa durée. Elle ne met pas long.

    Ensemble. Agissons ! Protégeons les abeilles!

     #habitatsabeilles #pollinisation #parrainage

    Oxygéner la planète mécaniquement est-il vraiment envisageable ?

    Oxygéner la planète mécaniquement est-il vraiment envisageable ?

    On pense à tort que les forêts et la forêt amazonienne pour une large part, produisent l’essentiel de l’oxygène ou plus précisément de l’O2 de notre planète. Cette assertion est erronée puisque ce sont les océans qui en produisent le plus. Cette proportion est variable puisqu’elle oscille entre 50 et 85% selon les études auxquelles on se réfère. Quoi qu’il en soit, ce sont les plus grands pourvoyeurs d’oxygène de la planète. Comment favoriser leur action ? Quelles sont les solutions efficaces ?

    www.mer-ocean.com

    Le plancton, une ressource indispensable
    Lorsqu’on évoque la capacité des océans à produire du dioxygène, on parle du plancton qui est à lui seul responsable du phénomène de photosynthèse de ces surfaces qui couvrent plus de 70% de la surface de la Terre et représentent 96% de son volume biosphérique. Ce sont également les océans qui absorbent 30% du gaz carbonique. C’est aussi lui qui régule à 80 % la température sur Terre.

     Les Planctons contribuent à la diminution de l’effet de serre en absorbant le CO2 et en rejetant en présence de la lumière l’oxygène

    Protéger le plancton afin de lui conserver son rôle est en conséquence indispensable pour produire de l’O2. Une des premières actions à engager serait de nettoyer le ou plutôt les continents de plastique qui couvrent la surface des océans. Non seulement ils polluent et empoisonnent les espèces animales, y compris les hommes mais ils empêchent le fonctionnement de la photosynthèse dans les lieux où ils se concentrent.

    Comment oxygéner les océans ?
    La culture en pleine mer d’algues semble une formidable alternative. Non seulement de nombreuses espèces d’algues sont comestibles et offrent ainsi une solution nutritionnelle pour remplacer efficacement la viande mais leur culture n’émet pratiquement pas d’effet de serre. Elles produisent de l’oxygène de façon beaucoup plus performante que les plantes terrestres. D’autres idées pour oxygéner des zones limitées comme des estuaires au moyen de turbines sont déjà opérationnelles. Néanmoins, leurs effets restent limités. Il parait essentiel de procéder à un nettoyage en profondeur des océans afin de mettre en place des cultures qui seraient une option vraiment efficace pour à la fois la qualité de notre atmosphère mais aussi de notre nourriture. Encore faut-il faire évoluer les mentalités !

    Nous protégerons nos ressources! Nous favoriserons le reboisement!

    #océan #pollinisation #abeilles

    Peut-on compenser le manque de nourriture au printemps et en automne par la pollinisation contrôlée, planifiée?

     

    Technique utilisée en agriculture, la pollinisation contrôlée consiste à croiser des plantes, graines et arbres de qualité supérieure pour obtenir des semences génétiquement améliorées. Cette technique peut être une solution pour les carences en nourriture durant certaines saisons.

     La pollinisation contrôlée, planifiée : une solution pour la carence de nourriture

    Dans le souci de pallier à la carence de certains fruits, légumes et plantes oléagineuses durant le printemps et l’automne il est important de pratiquer la pollinisation contrôlée et planifiée pour les 7 raisons suivantes:

    • Augmentation des rendements

    La pollinisation contrôlée permet la hausse des rendements de plusieurs variétés de graines, arbres fruitiers et des plantes cultivées. Les producteurs ont des quantités plus élevées.

    • Favorisation de la croissante rapide

    Elle favorise la croissance rapide. Les plantes et graines ainsi cultivées connaissent des délais de production plus court. Il y’a une accélération du cycle de production. Il peut avoir plusieurs cycles.

    • Résistance aux maladies liées à leurs feuilles

    Certaines plantes ont des feuilles qui résistent aux maladies. Cela a pour conséquence la hausse du niveau de production.

    • Transformation génétique des plantes et création d’espèces nouvelles

     Elle permet la mutation et la création de nouvelles espèces plus résistantes. L’introduction des gènes de résistante chez certains fruits peut entraîner une surproduction.   

    • Régulation des facteurs limitant la production

    Les facteurs comme la température et la pluviométrie sont parfaitement paramétrés. Ainsi la production et les quantités sont absolument maîtrisées.

    • Connaissance exacte des quantités produites

    La pollinisation contrôlée et planifiée permet la quantification avec exactitude des produits possibles. Il devient dès lors possible de lutter facilement contre des carences.

    • Excellente alternative pour les plantes mono-cellule

    En effet, certaines plantes peuvent avoir uniquement les cellules mâles ou femelles. Il devient alors primordial de les féconder.

    #pollinisation #abeille 

    Ensemble agissons!

    Les abeilles sauvages, indigènes sont-elles un espoir pour la pollinisation en Amérique du Nord ?

     Les abeilles indigènes, aussi appelées abeilles sauvages ou abeilles à pollen sont en grand nombre en Amérique du nord. Selon plusieurs études, on y retrouve plus de 3500 abeilles indigènes. Il a été recensé plus de 60 espèces qui vivent particulièrement dans les régions productrices de bleuets de l’est du Canada. Ces abeilles représentent un grand espoir pour la pollinisation malgré leur pouvoir limité.

     Les avantages de la pollinisation des abeilles sauvages indigènes 

    Les abeilles sauvages indigènes sont parmi les meilleurs pollinisateurs de l’Amérique du nord. Ces insectes sont très actifs pour décrocher et récolter le pollen en induisant des battements dans la fleur. Elles apportent une participation essentielle, surtout efficace à la production du bleuet.

    On y retrouve principalement parmi ces abeilles sauvages, les mégachiles et les abeilles fouisseuses (les andrènes), les bourdons et certains halictes. Ces abeilles indigènes sont très efficaces et indispensables à la pollinisation.

    La plupart de ces abeilles indigènes ont la capacité de butiner dans les conditions météorologiques difficiles. Elles savent parfaitement secouer les fleurs pour récolter le pollen sans la détériorer.

    Elles visitent et butinent plusieurs types de plantes comme : La plupart des trèfles, les rosiers, la luzerne, les marguerites, les iris, les espèces de lotiers, la chicorée et beaucoup d’autres espèces de fleurs.

     Les limites de la pollinisation des abeilles sauvages indigènes: 

    Plusieurs raisons peuvent entraîner la limitation des effets de la pollinisation des abeilles indigènes à savoir:

    • Le nombre d’abeilles indigènes est insuffisant pour polliniser les multiples fleurs existantes
    • La période de vol des abeilles sauvages se limite très souvent à quelques semaines.
    • La destruction et la dégradation de leurs habitats appropriés
    • L’utilisation des intrants dans l’agriculture, les herbicides et pesticides
    • Les plantes génétiquement modifiées
    • L’action des parasites et prédateurs
    • Le réchauffement climatique

    # abeilles #pollinisation # actions

    Agissons Ensemble pour la cause !